Application d'un nouvel accord pour les intermittents du spectacle
Souhaitant que les artistes et techniciens intermittents du spectacle
bénéficient d’un dispositif global,
cohérent, et compatible avec les conditions de leur emploi,
les organisations syndicales de salariés et
d’employeurs représentatives des
différentes branches du spectacle, ont conclu le 6 juillet
2007
un accord qui reprend et redéfinit les modalités
d’accès à la formation professionnelle
continue.
Suite à la publication de l’arrêté
d’extension, les
nouvelles règles sont entrées en vigueur le 1er mars
2008.
L’accord rappelle que les « intermittents
du spectacle » peuvent bénéficier
de droits à la formation similaires à ceux des
salariés sous CDI ou CDD de droit
commun, qu’ils soient sous contrat dans une
entreprise ou en situation de demandeur d’emploi.
Lorsqu’ils ne sont pas liés par un contrat de
travail, les intermittents du spectacle ont la faculté de
faire valoir leurs droits auprès de l’Afdas au
titre :
de professionnalisation qui permet une meilleure prise en compte des personnes en difficulté.
Un intermittent qui, faute d'activité suffisante sur les deux dernières années, ne peut plus bénéficier
du financement des formations, peut à présent déposer une demande s'il justifie d'une moyenne d'activité
sur les 3 à 5 dernières années d'au moins :
- 65 jours par an pour le technicien du cinéma et de l'audiovisuel ;
- 44 jours par an pour le technicien du spectacle vivant, le metteur en scène, le réalisateur ;
- 24 jours par an pour l’artiste.


