• Culture
    • Communication
    • Médias
    • Loisirs
    • Opca, Octa, Opacif
    • et fonds de formation
    • des artistes-auteurs

    Bienvenue.

À la demande des partenaires sociaux de la branche du spectacle vivant, une étude du Céreq analyse les liens entre formation et emploi dans ce secteur.

Cette étude du Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) a été réalisée pour le compte de l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications du spectacle vivant (piloté par la CPNEF-SV - Commission paritaire nationale emploi formation du spectacle vivant), en lien avec l’Afdas et le groupe Audiens.  

Un secteur atypique

Premier constat : “atypique et flexible, le secteur du spectacle vivant l’est aussi dans ses recrutements”. À partir de l’observation des cinq premières années de vie active, l’étude souligne : "les trois quarts des individus formés au spectacle vivant ont eu une séquence d’emploi dans ce secteur. Dans le même temps, la majorité des personnes (59%) ayant une expérience dans le spectacle vivant n’ont pas reçu de formation spécifique".  

Trois grandes familles de métiers

Sans surprise, les liens formation/emploi peuvent être distingués selon les familles de métiers : artistes, techniciens, administratifs. En parallèle, sexe et origine sociale restent des facteurs clés de la relation formation-emploi. Du côté des techniciens, les hommes connaissent globalement une meilleure insertion que les femmes. Chez les artistes, une formation spécifique joue "un rôle d’accélérateur de carrière” pour les hommes et fils de cadre ou de profession intermédiaire. En revanche, pour les artistes femmes issues de la même catégorie sociale, la formation spécifique ne semble pas suffisante pour faciliter l’insertion professionnelle, ce qui est aussi le cas pour les artistes d’origine populaire.

Formation continue et parcours professionnel

Quel est l’impact d’une formation continue longue sur les trajectoires professionnelles ? “Quel que soit le domaine de la formation (artistique, technico-artistique ou administratif), elle favorise l’entrée dans le secteur de ceux qui en étaient absents”, note l’étude. La probabilité d’être sans emploi dans le champ du spectacle vivant diminue également : de 71% à 28% pour les techniciens, de 83% à 43% pour les administratifs, de 76% à 58% pour les artistes.

L’entrée dans le secteur se fait plutôt en CDI ou CDD pour les formations administratives et vers l’emploi intermittent pour les autres catégories. Après une formation, les techniciens acquièrent plus facilement la qualité d’ayants droit (intermittents indemnisés) que les artistes (30% contre 13%).

 

Cette étude du Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) a été réalisée pour le compte de l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications du spectacle vivant (piloté par la CPNEF-SV - Commission paritaire nationale emploi formation du spectacle vivant), en lien avec l’Afdas et le groupe Audiens.  
Un secteur atypique
Premier constat : “atypique et flexible, le secteur du spectacle vivant l’est aussi dans ses recrutements”. À partir de l’observation des cinq premières années de vie active, l’étude souligne : "les trois quarts des individus formés au spectacle vivant ont eu une séquence d’emploi dans ce secteur. Dans le même temps, la majorité des individus (59 %) ayant une expérience dans le spectacle vivant n’ont pas reçu de formation spécifique".  
Trois grandes familles de métiers
Sans surprise, les liens formation/emploi peuvent être distingués selon les familles de métiers : artistes, techniciens et administratifs. En parallèle, sexe et origine sociale restent des facteurs clés de la relation formation-emploi. Du côté des techniciens, les hommes connaissent globalement une meilleure insertion que les femmes. Chez les artistes, une formation spécifique joue "un rôle d’accélérateur de carrière” pour les hommes et fils de cadre ou de profession intermédiaire. En revanche, pour les artistes femmes issues de la même catégorie sociale, la formation spécifique ne semble pas suffisante pour faciliter l’insertion professionnelle, ce qui est aussi le cas pour les artistes d’origine populaire.
Formation continue et parcours professionnel
Quel est l’impact d’une formation continue longue sur les trajectoires professionnelles ? “Quel que soit le domaine de la formation (artistique, technico-artistique ou administratif), elle favorise l’entrée dans le secteur de ceux qui en étaient absents”, note l’étude. La probabilité d’être sans emploi dans le champ du spectacle vivant diminue également : de 71% à 28% pour les techniciens, de 83% à 43% pour les administratifs, de 76 à 58 % pour les artistes.
L’entrée dans le secteur se fait plutôt en CDI ou CDD pour les formations administratives et vers l’emploi intermittent pour les autres catégories. Après une formation, les techniciens acquièrement plus facilement la qualité d’ayants droit (intermittents indemnisés) que les artistes (30% contre 13%).